~ Identité ~
•Nom : ~
•Prénom : Patrick. Patrick pour ceux qui ne le voient que comme le représentant d'une fête. Patrick sur les papiers. Patrick sur les traités et les alliances. Patrick pour presque tous. Mais si vous prenez la peine d'enlever les feuilles qui cachent son amitié, peut-être vous permettra-t-il d'user de son prénom d'enfance.
Clover.
•Sexe : Masculin.
•Age physique : Quelque chose dans les 25 ans, peut-être un peu moins, peut-être un peu plus...
•Sexualité : Hétéro.
•Village : St Patrick (bah voyons !)
•Alignement Actif, tout de même ! Lorsque l'on est la personnification d'une fête il faut bien avoir des alliés, ne serait-ce que pour empêcher les autres de s'approprier nos coutumes ! Et puis Noël, c'est si beau, c'est si doux, tout le monde est si gentil... Avec un père Noel bien moins vieux et plus actif, qu'est-ce qu'on s'amuserait ! Et puis c'est par gentillesse, après tout le gros homme rouge a du atteindre la retraite depuis longtemps, faire le boulot à sa place est plutôt une bonne action <3
•Race : Humain
•Physique:- Regarde maman ! Il y a un amandier en fleurs dans la prairie !
- Oui, mon ange. C'est le printemps, et bientôt de petites fées viendront se vêtir de ses pétales.
- Regarde maman ! Vois tous ces trèfles dans la prairie !
- Oui, mon poussin. C'est le printemps, et bientôt les Leprechauns iront s'allonger et dormir dans les trèfles.
- Regarde maman ! Il y a un homme debout dans la prairie !
- Oui, mon enfant. C'est le printemps, et Clover est déjà vêtu de son uniforme de fils d'herbes et de dentelles aussi blanches que les nuages. Seule sa chevelure d'encre se découpe dans l'océan de trèfles. Et le vent balance inlassablement ses mèches, balance inlassablement les vagues vertes du sol. Tu vois ? Les plantes sont si hautes qu'on ne distingue pas jusqu'à ses chevilles. Pourtant il est droit et ancré dans la terre. Il regarde au loin, sûrement. Il est assez grand pour que son regard porte au delà des prairies. Et ses épaules sont assez fortes pour supporter ce qu'il y voit, malgré ce corps fragile. C'est comme s'il était éphémère. C'est comme s'il était eternel.
La la la la la....- Écoute maman ! On dirait qu'il chante !
- Dans quelques jours, il jouera lors du grand défilé de la St Patrick. L'as-tu déjà vu là-bas ?
- Oui maman. L'an dernier, il avait l'air si doux, penché sur sa harpe celtique ! On aurait dit que quelque chose d'étrange lui faisait éviter toutes les fausses notes, et ses grandes mains bougeaient avec grâce. Il ouvrait parfois les yeux pour embrasser tout le monde du regard. On aurait dit des milliers de prairies comme celles-ci. Tu sais, peut-être que les Leprechauns et les fées sont nées de ses yeux ? C'était comme un grand cadeau. Et sur son teint pâle, pas un grain de beauté, pas une impureté, juste deux petits trèfles gravés à la base de son cou et sous son œil gauche. De l'encre ? Des tatouages ? Quand j'étais petit, je pensais que c'était des vrais. Et quand il s'est levé pour saluer, il avait ce grand sourire un peu gêné, celui qui fait danser les fées quand elles le voient. Et ce rire aussi, timide et charmant comme une fleur de campanule.
•Caractère: Schizophrenic Qui est-ce ? Qui est là ? Dans cet amas de parures qu'est le caractère, qui se promène dans ces lieux sacrés et chamboule pensées et nuages ? Je vois trois visages...
Le premier est doux et gentil. Il prédomine sur les autres, et caresse un oiseau avec la sensibilité des plumes. Le trèfle des étoiles, le timide aux joues rosissantes, l'amoureux indescriptible. Il joue de sa harpe en souriant, et son sourire est une caresse. Pourquoi te caches-tu, Clover, toi qui ainsi est tellement enfantin ? Chante, chante comme tu aimes le faire, nourris toi des mures que tu apprécies tant. J'aime quand tu ries, avec gêne et réserve, j'aime ton tic de passer la main dans tes cheveux. Tu profites de la vie comme d'un cadeau, et il est dur de t'énerver. Il y a cette innocence de l'oisillon, et cette petite cruauté comme celle des enfants, qui se cache, qui se cache... Il y a cette peur des autres toi, et cette confiance si facile à offrir. Une étincelle, je crois, dans des yeux d'émeraudes
Le second est lointain, si lointain. Tu n'es plus Clover mais St Patrick, tu es celui qui crée les contes et les mythes, celui qui embrasse les légendes toutes entières. Je te reconnais bien sur, il y a cette traînée de magie derrière toi, et l'air mystérieux de ton visage. Tu es le rare qui n'apparaît qu'aux fées et Leprechauns, le représentant de la fête. C'est dur parfois, n'est-ce pas ? De se dire que si on rate un petit quelque chose dans l'organisation, tout peut dégénérer. De se dire qu'il faut être sage et mature. D'être prisonnier de sa fonction. Est-ce toi qui a eu l'idée d'aller voir du côté de Noël ? Est-ce toi qui susurre aux autres qu'il y en a marre des responsabilités, qu'il y en a marre du quotidien ? Toi, qui sait parler et convaincre grâce à la chaleur de l'assurance ? Tu es le plus chanceux parmi tous, comme le jeune renard beau et fier.
Le dernier est fou. Souriant aux larmes de rires jusqu'au ciel, seules les embrumes du matin le calment. Ce n'est plus la timidité qui te donne un visage rouge, mais la boisson, et au milieu de tes phrases au rythme cassé, il suffit qu'une demoiselle passe pour qu'un baiser soit donné, aussi chaste et doux qu'un rêve éveillé. Oui, Pat', tu ne tiens pas bien debout. Oui, Pat', je sais que tu tiens pourtant l'alcool. Mais la gaieté d'un verre te semble aussi torride que les étés les plus ardents. Pourtant il est agréable de te voir sortir dans cet état, et dire franchement et maladroitement ce que tu penses des arbres en fleurs. Il est agréable de voir que tu n'es pas toujours coincé et raisonnable, il est agréable de voir quelques un de tes défauts à l'arrivée du soir. Jalousie, Envie, Gourmandise... Autant de choses que tu caches si bien en temps normal et qui pourtant sont si naturelles. Ta feuille de trèfle, on en voit les froissements et les veinures, mais c'est sûrement la plus réelle de toutes.
~ Histoire~
•Histoire : Dialogue avec les étoiles - Il était assit parmi les trèfles. Solitaire et recouvert par le vent, tout se balançait, tout flottait dans l'infini désert. Il souriait lorsqu'il jouait des berceuses pour la petite ourse. Et sa voix chantait, chantait, comme un rossignol timide et beau, subtil et doux. Il était seul, à l'époque. Les trèfles n'avaient qu'une feuille.
- Orion, vous ne savez qui sont ses parents ?
- Qui sait s'il est né de la nuit ou des étoiles ? Déjà, dans mes plus lointains souvenirs, il avait ce visage de jeune adulte. Il était là, c'est tout, poli et courtois avec nous. Maladroit et rieur, timide. Ses habits étaient humbles, un simple pantalon de soie noire et une chemise tissée de plantes. Je ne pense pas qu'il envisageait les notions de futur et de passé. Je ne pense pas qu'il s'ennuyait. On n'aurait su dire si son esprit était celui d'un petit enfant ou d'un adulte sage.
- J'aimais jouer avec lui. Il était si doux et tendre quand il riait. Ses yeux brillaient tellement quand il me disait que j'étais la plus belle parmi mes sœurs. C'était le seul être vivant frôlant la terre de ce pays. Moi aussi je le trouvais beau, avec cette pointe de rouge qui lui montait parfois sur le visage. Alors on jouait, on jouait, et on passait la nuit éternelle ensemble. On inventait.
- Cassiopée, qu'inventiez vous ?
- Nous inventions le tout et le rien, nous imaginions le monde comme nous le pouvions. Et un jour, il a commencé à formuler les choses que nous imaginions. Et tout a prit vie. Les Leprechauns farceurs, les fées enchanteresses... Il n'était plus seul dans cet endroit. Il s'est amusé à imaginer d'autres humains, des lieux pour vivre... Il était heureux. Clover était heureux, et de plus en plus mystérieux. Il ne me parlait parfois presque plus, trop occupé à rendre réelles des légendes fabuleuses. Est-ce qu'il grandissait ? Le vent caressait une silhouette si semblable et différente à la sienne... C'était par moments. Il changeait, comme ça, du tout au tour, en un claquement de doigts. Les trèfles avaient maintenant deux feuilles.
- Vous n'étiez pas fâchée de le voir changer ainsi ?
- Si. Je me suis vengée en l'obligeant à formuler des choses qu'il ne voulait pas alors qu'il dormait. Les serpents, des défauts nouveaux sont apparus chez les hommes. Et en apprenant cela, il a inventé le jour. Je ne pouvais plus lui parler, aveuglée par le soleil, et j'entendais parfois les astres murmurer que les légendes l'avaient englouti. Qu'il avait oublié ses dialogues avec les étoiles. Il avait chassé les serpents dans l'océan, et trouvé, disait-on, une pierre magique qui le rendait éloquent lorsqu'il parlait. Le rouge avait disparu de ses joues. Il était différent dans ces moments.
- Il me saluait toujours avec la même politesse et la même chaleur. S'il appréciait les étoiles, il ne les regardaient plus comme avant, et je fus la dernière à qui il adressait des bonsoirs. Dans ces moments il s'asseyait au bord de la fontaine de la ville et regardait les lueurs qui se reflétaient à la surface de l'eau. Il était calme, et se mettait à parler avec confiance lorsque les fées lui rendaient visite. Je crois qu'elles l'aimaient bien. Depuis la fondation de St Patrick, les êtres vivants avaient suivis leurs propres chemins. Ainsi, les Leprechauns se faisaient cordonniers et gardaient les trésors en se cachant derrière les arc-en-ciel. Les fées, charmeuses et rebelles, s'amusaient des quatre cent coups qu'elles pouvaient jouer aux hommes.
Et un jour, comme ça, sans prévenir, elles invitèrent Clover dans leurs maisonnettes, et il y dura une fête de vingt quatre heures. D'après ce que m'a chuchoté l'une d'elles à l'oreille, le jeune homme avait eu le droit de goûter une boisson rare et précieuse, en si petite quantité qu'on la servait dans des verres pas plus grands que des dés à coudre. Une boisson d'orge et de houblon qui faisait tourner la tête aux personnes sensibles, et qui l'émerveilla. Le liquide doré lui avait donné envie de boire encore et encore, et le jeune homme ne se priva pas d'attirer à lui les fées les plus mignonnes. À nouveau, sous l'effet de la boisson cette fois, Clover avait changé de comportement. Et les trèfles eurent trois feuilles. Sitôt, il imagina que cette boisson si agréable serait servie à tous les hommes dans les pubs. Et dans un souci d'ordre public, on ne boirait à flot que le soir de la St Patrick, qui serait célébré une fois par an.
- Et après, grande ourse...? Et après ?
Après, tu dois bien connaître l'histoire. Clover revêtit le nom de "Saint Patrick" lorsqu'il participait à la fête. Le jour, lorsque la première facette de sa personnalité dépassait des autres, il jouait dans une grande parade, et entraînait le peuple à l'église où un sermon était donné. Et le soir, il changeait de comportement lorsqu'il buvait avec les hommes, toujours frêle et fort comme un roseau, mais plus séducteur et décalé que les mirages.
•Autres : Euh... Il aime les câlins et c'est commun à ses trois personnalités ? xD Récemment, il est tombé en amour avec Noël, et s'est facilement laissé convaincre par Valentin que faire la fête d'un autre n'était pas une si grosse bêtise que ça.
~ Vous ~
•Pseudo :•Âge : 18 ans
•Comment avez-vous connu le forum ? Par ce cher petit Valentin =D
•Comment le trouvez-vous ? Très original ^^
•Code du règlement : Code Ok !J'ai pris quelques libertés concernant l'histoire de la ville de St Patrick et le personnage ! N'hésitez pas à me le dire s'il faut que je change ><